mercredi 25 janvier 2017

Jeu de société (extension) : 7 Wonders Duel - Panthéon


7 Wonders Duel - Panthéon est l'extension du jeu du même nom.

Elle contient une série de carte de dieux de différentes cultures ayant des pouvoirs axés sur un domaine définit (science, merveilles, économie, civile ou militaire). Il y a trois cartes Dieux/Déesses pour chacune des cinq cultures représentée (Mythologies Grecque, Romaine,  Mésopotamienne, Phénicienne et Égyptienne) qui serons tirées et disposées sur le Panthéon (nom du nouveau plateau) grâce à des jetons placés, au hasard, sur la pyramide des cartes du premier âge. Leurs effets ne sont monnayable qu'à partir de l'âge II ; contre la somme indiquée sur le plateau, le joueur pourras choisir une carte et en appliquer les effets à la place de son action habituelle (vente de carte, construction de bâtiment ou de merveille) à son tour de jeu. Des cartes "temples" s'ajoutent également à la partie qui remplacerons les cartes "guildes" de l'âge III. En plus d'une série de jetons en lien avec l'utilisation des pouvoirs des différents Dieux et Déesses, vous trouverez deux nouvelles merveilles pour votre paquet ainsi que trois nouveaux jetons progrès. 

L'extension ajoute des possibilités de retournement et des stratégies de jeux. Cela permet d'échapper un peu à la fatalité du tirage sur la pyramide et permet de renverser la donne. Il y a des cartes franchement plus intéressantes que d'autres mais aucune n'est à négliger car elles peuvent apporter une victoire inattendue de votre adversaire si vous ne les prenez pas suffisamment en compte. C'est un plus non négligeable mais un petit peu cher à mon gout pour la quantité de contenu. Néanmoins, je ne regrette pas du tout mon achat !

vendredi 20 janvier 2017

Film : Comme des bêtes



    Comme des bêtes est un film d'animation humoristique racontant se que vivent nos animaux domestiques lors de nos absences.

Je n'avais pas de grandes attentes, je n'ai pas été déçue. Ce film est bourré de clichés, sans finesse et ne suscite aucun investissement affectif. Les personnages sont vu et revus et seul le rapace a un réel intérêt malgré son rôle plus que secondaire. C'est balourd, pas très drôle mais ça passe le temps. "Bof" est la parfaite définition. Même le Monde de Dory m'a plus émue que ça. Je vous renvois plutôt vers Vice-Versa  ou Zootopie, qui eux on quelque chose de savoureux. 

mardi 17 janvier 2017

Série : Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire

        Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire est une série que je vous déconseille fortement de regarder. Elle va vous démoraliser, vous gâcher vos soirées, vous faire pleurer. Non vraiment, n'essayez pas.

Ça c'est le partit prit de la série, il pique la curiosité n'est-ce pas ? Et bien c'est donc vierge de cet univers, n'ayant ni lu les livres ni regardé le film avant de me lancer, que je l'ai découvert après avoir été marqué par la vidéo ci-dessus et il s'avère que je suis conquise.

Le ton est donné, on vous a dit ne pas regarder, et bien on va vous le répéter, en faire trop et vous troller avec un stoïcisme hilarant. Le sujet est dur, ces orphelins vivent vraiment des aventures atroces mais tout est savoureusement amené avec un humour sarcastique. Les jeux de mots et les tournures de phrases saugrenues, associées a des ressorts comiques ironiques, rythment l'ensemble avec finesse. Le délicieux et impassible narrateur fait des interventions qui vous spoilerons la suite des événements, qui vous apprendrons du vocabulaire, mais surtout qui vous ferons rire aux éclats. Oui, c'est absurde et ça marche. En fait, tout repose sur un fond dramatique tourné sans cesse à la dérisions. Seuls les trois enfants semblent cohérents dans leurs pensées. Mais si on prend en compte que l'un d'eux est un bébé dont les balbutiements sont sous-titrés et qui, par leur biais, se transforme en un personnage d'une éclatante lucidité, blasé par la bêtise des adultes, je ne sais pas si le mot "cohérent" reste approprié. Les acteurs sont bons, immersion totale et le générique croustillant ! Non vraiment, ne regardez pas cette série !

Visionnage : 1 saison.

vendredi 13 janvier 2017

Jeux de société : Mr. Jack



          Mr Jack Pocket est un jeu d'enquête deux joueurs dans lequel vous incarnez soit Jack l'éventreur soit l'enquêteur. 

Le principe est pour l'un de rester caché le plus longtemps possible en accumulant des sabliers qui le rapprocherons de la victoire ou de tenir les 8 tours de jeu, et pour l'autre de trouver Jack par élimination le plus rapidement possible.

Neuf cartes sont disposées aléatoirement sur la table afin de représenter le plateau. Les
trois pions du détective sont placés à des endroits définit et Jack pioche une carte personnage dans le paquet contenant les suspects, celle-ci définira son identité. Quatre jetons sont jetés en l'air tous les deux tours afin de définir les actions pouvant être effectuées. Le détective choisi sa première action parmi celles proposées, puis Mr Jack en choisi deux et la troisième revient au premier joueur. Pour le second tour, on retourne les jetons et l'ordre s'inverse, ainsi de suite. Les différentes actions proposent soit de bouger des cartes du plateau, soit de piocher une carte de suspect (afin de l'éliminer de la liste de ces derniers pour le détective ou de récupérer des sablier pour Mr Jack), soit de bouger d'une à deux cases les jetons du détective. Quand l'un d'eux est face à une rue, il voit alors en ligne droite l'ensemble des personnages se trouvant sur celle-ci (maximum 3). A la fin du tour, Jack doit indiquer si oui ou non il est dans une ligne de vue et retourner les suspects innocentés (les cartes composant le plateau sont identiques sur leurs deux faces dans le tracé de la rue mais les suspects n'apparaissent que sur l'une d'entre elle).


Des règles compactes mais une fois assimilées efficaces. C'est à la fois un jeu d'enquête et de bluff très divertissant ! Je vous invite toute fois à regarder ces deux vidéos sur cette autre version du jeu faites par Mahyar afin d'avoir une idée un peu plus claire du principe du jeu.

mardi 10 janvier 2017

Film : Assassin's Creed


           Assassin's Creed est un film tiré du jeu du même nom. Le héros, Callum Lynch est intégré à un projet de recherche par la société Absergo afin de fouiller dans le passé de son ancêtre Aguilar, un assassin, via une étonnante machine nommée l'Animus.

Etant une grande fan de la saga de jeu dont est tiré le film, j'avais évidement beaucoup d'attentes. Mon bilan est plutôt mitigé. Le film est divertissant, dynamique et l'intrigue et l'aventure assez prenante. L'univers graphique est d'une fidélité surprenante vis à vis des jeux : la manière de filmer l'action, les palettes de couleurs, les personnages présentés et les détails collent vraiment à ce qu'on a déjà pu voir. Néanmoins, niveau temporalité par rapport à cette dernière, je reste dans le doute vis à vis de la cohérence. L'Animus, bien que différent de sa forme original, est fascinant et grandiose. Visuellement, le hic, c'est le manque de lisibilité ; les actions sont parfois fouillis à cause de leur rapidité, de la saturation lumineuse, ou alors, des scènes trop sont sombres et l'on ne voit pas grand chose. Les effets de fumé en 3D font également perdre de la lisibilité à ces dernières (je n'ai pas de comparaison avec la version normale). Le tout m'a gêné et m'a gâché un peu le plaisir. 

L'univers, quant-à lui, est cohérent, et criblé de petits détails savoureux pour les fans. A côté de ça, les personnages bien que très bien interprétés, ont malheureusement des répliques sans grandes substances. De plus, tous les personnages secondaires qui avaient pourtant matière à être passionnant sont excessivement simplifiés au point de devenir lisses et fades, regrettable. L'histoire est, quant-à elle, peu claire et peu creusée je trouve. Je me suis sincèrement demandé si elle était compréhensible pour les non initiés et n'en suis toujours pas convaincue. J'ai trouvé que beaucoup d'explications étaient très vite expédiées nous laissant sur notre faim. C'est bien dommage car le budget y est, les effets visuels également et le casting colle très bien mais comme d'habitude, Ubisoft prend une base riche en potentiel et se perd en court de projet dans des raccourcis un peu grossiers. 

mercredi 4 janvier 2017

Jeux vidéo : Factorio

Plateforme : PC

          Factorio est un jeu de gestion original en 2D dans lequel vous devrez construire une usine aux multiples productions afin d'avancer vos recherches.


Ce jeu est en accès anticipé et pourtant très complet et complexe ! Je n'y ai que très peu joué directement mais ai passé de nombreuses heures à suivre la partie d'un proche. La raison à cela est le plus gros défaut du jeu à mon gout : la prise en main. Vous devez, à l'aide du clavier, déplacer votre personnage sur la Map afin de construire votre usine. Si vous n'êtes pas assez proche de l'objet à construire, l'action devient impossible. Ainsi il faut jongler entre la souris pour la construction et le clavier pour vos déplacements, et ça c'est un élément qui me bloque complètement, surtout sur un jeu de gestion. A part ça, le jeu est vraiment fascinant. Votre objectif est d'avancer vos recherches afin de compléter l'arbre de ses dernières. Pour y arriver vous devrez collecter différentes ressources pour construire différentes usines qui produirons des objets nécessaires à votre développement.

Plus on avance dans le jeu, plus il faut de ressources diverses et d'objets plus avancés dans la chaîne de production pour construire de nouvelles choses. De plus, vous obtenez progressivement des améliorations techniques permettant d'augmenter, par exemple, la rentabilité de vos usines ou la vitesse de vos tapis de transports, ce qui fait que vous n'avez jamais vraiment fini d'optimiser votre industrie. Ajouté à cela un fragile équilibre lié à la quantité de ressources, la nécessité croissante d'électricité et la pollution qui attire des créatures dévastatrices contre lesquelles il vous faudra lutter (vous pouvez néanmoins créer une Map boostée en ressource et désactiver les attaques automatiques des créatures de cette dernière dans le menu de lancement).


Un jeu très complet comme je le disais plus haut et complexe par son contenu, pas toujours claire. Certains éléments restent un mystère, l'automatisation de l'industrie semble pouvoir revêtir de nombreuses options qui ne sont pas toutes simples à comprendre mais c'est aussi ce qui fait la richesse de ce jeu. Notons également deux points très importants : un mode multijoueur (Coopératif, je suppose - pas testé pour l'instant) et la possibilité d'ajouter des Mods (contenus créés par des joueurs). Quant-à la durée de vie du jeu, nous en sommes environs à 25 heures sur une seule partie et nous n'avons toujours pas fini notre arbre de recherche, donc une partie a une durée de vie extrêmement longue, ce qui fait qu'on n'a pas forcement envie d'en faire une seconde. Le jeu est disponible sur Steam pour 20 euros ce qui n'est vraiment pas volé vu la quantité de contenu et la fluidité de ce dernier.

dimanche 1 janvier 2017

Série : 3%


           Le monde est divisé en deux parties, la masse populaire, pauvre et sans ressource ayant échoué au test et une minorité vivant dans l'abondance sur "l'Autre Rive". Chaque année, les jeunes ayant eu 20 ans au cours de celle-ci peuvent passer une épreuve nommée "le Processus", cette dernière vise à déterminer les 3% de la population les plus méritants qui auront ainsi accès à une vie meilleure.


Cette série de Science Fiction se présente comme une dystopie (récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu'elle empêche ses membres d'atteindre le bonheur - Exemple : Hunger games ; Divergente ...). Une création Netflix Brésilienne plutôt originale qui s'éloigne du côté adolescent des autres œuvres proposées dans son genre. Découverte via un Podcast sur les séries S-F, je n'avais aucune attente et n'ai pas regardé la moindre bande annonce avant de me lancer.   

Agréable surprise de prime abord : des personnages charismatiques et variés, un "méchant" nuancé, des enjeux forts et des retournements inattendus. La série a une esthétique épurée, il n'y a que très peu d'éléments en images de synthèse (ce qui n'est pas plus mal vu la qualité très limitée de ces dernières) et des touches de couleurs saturées rendent le tout dynamique. C'est plausible, on y croit presque jusqu'au bout. Sauf que voilà, c'est le drame, le dernier épisode part en absurdité cassant en grande partie la profondeur de certains personnages et étant composé de scènes à l'effet juste raté. Ce n'est pas tant ce qui s'y passe qui pose problème mais la manière dont c'est amené. Au delà de ça, il y avait déjà le personnage de Joana auquel je ne croyais pas, l'actrice joue à contre pied ou je n'ai rien compris à ce qu'elle voulait montrer, mais dans tous les cas, ça ne fonctionne pas. Des petites incohérences s'ajoutent à ça et quel dommage, parce qu'il y a vraiment quelque chose dans cette série !

Elle fait film d'auteur, le contenu est captivant, les interactions fortes, la curiosité mise à rude épreuve et c'est comme si le budget avait manqué et tout s'était écroulé, comme si, d'un coup, la réalisation avait viré de bord. Ma note est donc celle de cette déception, même si la série mériterait sans doute plus. Je n'ai pas compris, je reste dubitative, dans l'attente (peut-être) d'une saison deux pour savoir quoi en penser. 

Visionnage : 1 saison.