mercredi 29 mars 2017

Série : Emerald City

           Emerald City est une série fantastique inspirée de l'histoire du Magicien d'Oz. Dorothy Gale est aspirée par une tornade et se retrouve envoyée dans un monde inconnu et mystique gouverné par ce dernier. 


Jolie découverte ! Je m'attendais à une série réchauffée sans grands suspenses ni saveurs, mais en fait l'histoire colle et on est régulièrement surpris. Malheureusement les personnages ne sont pas vraiment attachants, ils sont là, portent l'histoire du début à la fin mais, sauf quelques exceptions, ils ne nous font pas vibrer. Dorothy se laisse porter par les événements sans avoir une grande profondeur, tous doivent globalement être étoffés à mon goût. 

Cependant l'histoire, tirée d'un classique littéraire, est très bien adaptée au genre et les références à l'oeuvre originale sont nombreuses, encore heureux à vrai dire. La réinterprétation des singes volants en drones de surveillance, par exemple, est une bonne idée à mon sens. Ils n'en font pas trop et ça c'est une bonne chose. On notera quelques scènes assez clichées qui cassent un peu l’immersion alors qu'elles se voulaient sans doute grandioses, elles sont maladroites mais sont sans grandes conséquences dans l’appréhension globale de la série. C'est efficace, plutôt cohérent et complet dans l'ensemble. Parmi les retournements et les surprises, quelques petites évidences se laissent deviner, sans globalement ébranler le rythme des épisodes. On découvre, à chaque fois, de nouvelles choses, c'est assez plaisant. De manière générale, c'est plutôt réussi et ça se regarde bien même si ça reste très loin de mon grand amour : Game of Thrones.


Visionnage : 1 saison.

mercredi 22 mars 2017

Film : Angry Birds



         Angry Birds est l'adaptation au cinéma de l'application mobile. L'histoire de Red, un oiseau ronchon qui a beaucoup de mal à gérer sa colère.

C'est une étonnante surprise ! Je m'attendais vraiment à un film un peu bidon, à l'histoire bâclée mais en fait, c'est rigolo et entraînant ! Le scénario est existant, le film est bien rythmé, les personnages attachants et l'humour, bien que parfois un peu lourd, assez bien pensé. Il est aussi bourré de références qui feront plaisir aux cinéphiles et autres chercheurs d'easter eggs. Je l'ai trouvé presque un peu trop court, ce qui est plutôt bon signe. Un film d'animation très divertissant en somme, bien plus que Comme des bêtes, même si ce n'était pas bien dur. Du coup, je vous invite à passer outre la première impression, outre le préjuger de l'image commerciale qui lui colle à la peau, afin de découvrir ce film, pourquoi pas entre amis ! Bon, et pour la note, je pense que c'est justement du à l'écart entre mon apriori et la surprise que j'ai eu, mais disons que c'est mérité.

dimanche 19 mars 2017

Film : Doctor Strange


          Le docteur Strange est un brillant chirurgien imbu de lui même. Après un accident de voiture, il perd l'usage de ses mains. Ne pouvant plus exercé sont métier, il se retrouve anéantit et se met donc à la recherche de n'importe quel moyen pour les soigner. Ca quête de guérison va alors l'emmener à rencontrer d'étranges personnes pratiquant une sorte de magie complexe.

J'ai mis très longtemps à me pencher sur ce Marvel malgré mon attrait pour cet univers étendu. La magie dans une saga plutôt tournée science fiction me rebutant un peu. Et finalement, ça à le mérite de le détacher un peu du lot. Bon, Doctor Strange est un film de super-héros tout ce qu'il y a de plus classique. Pas besoin d'avoir un master dans le domaine pour profiter du divertissement, mais ça reste assez bateau sur le principe. Par contre, là où il fait fort, c'est sur l'univers visuel qu'il propose. D'autant le scénario est assez fade, les personnages sont vus et revus et même insignifiants pour certains, d'autant, esthétiquement, ça nous emmène dans un autre monde. Je n'ai jamais vu quelque chose d'aussi psychédélique, ça fait vraiment penser à ce qu'on peut vivre dans un rêve. Le tout restant lisible, dynamique et ne tombant pas dans la répétition. J'ai donc envie de gonfler un peu la note simplement parce que sur ce point, c'est vraiment inédit je trouve, même si l'histoire, ce que je préfère dans un film, n'a pas grand chose pour elle.

mercredi 15 mars 2017

Livre : Portrait sépia





        C'est le roman d'une vie, de celle d'Aurora, née en 1880, petite fille d'Eliza. Cette histoire fait directement suite au livre Fille du Destin. La narratrice nous y conte sa vie de sa naissance à ses 30 ans, appuyant particulièrement sur son enfance.

Cet ouvrage est encore une oeuvre d'Isabel Allende, j'en consomme beaucoup, je dois l'avouer. C'est une suite et une conclusion très agréable au tome précédent et en même temps une aventure à part entière, il n'est donc pas indispensable d'avoir lu ce dernier. C'est, comme la majorité des livres d'Allende que j'ai lu, une "fausse" autobiographie du personnage principal, encrée dans l'histoire des pays que l'on traverse. L'écriture est fluide, comme à son habitude, la thématique récurrente de la mémoire traverse également l'ouvrage. Un livre très appréciable en somme, avec l’accent mis sur des personnages féminins forts.

mercredi 8 mars 2017

Jeu vidéo : Beholder

Plateforme : PC

             Beholder, est un jeu solo où vous incarnez un fonctionnaire d'état chargé de surveiller ses locataires. Votre pays est en prise à une dictature qui se durcie de jour en jour, vous avez été affecté à un nouveau poste, gestionnaire d'un immeuble car votre prédécesseur c'est fait arrêté pour son manque de zèle. Il va falloir réussir à survivre, pesez le pour et le contre pour chaque dépense, définir vos priorités et protéger au maximum votre famille.


Ce jeu nous met dans la peau d'un colabo, nous forçant à faire des choix moraux complexes afin de s'en sortir. Il n'est pas sans faire penser à This war of Mine, de part sa forme et son sujet, mais reste très différent. C'est un "point and click" sombre avec des personnages simplistes qui contraste avec la violence du propos, et vous, Carl, êtes un père de famille un peu macho et négligent. Vous allez devoir espionner, interroger vos locataires ainsi que fouiller leurs appartements et installer des caméras pour pouvoir effectuer vos rapports au ministère. Il faudra très souvent faire des sacrifices au risque de perdre des membres de votre famille, à vous de juger quelle est votre priorité. Les possibilités sont nombreuses, mais vous vous retrouverez très vite à court d'argent face à des besoins en dépenses colossaux afin de protéger vos proches ou vous même. Il n'y a pas vraiment de "bon choix", tout à une conséquence, et le jeu vous le fait bien comprendre. Les protagonistes sont variés, l'univers immersif, on a plaisir à se plonger dans l'histoire.



Cependant le jeu est un peu répétitif, et vu sa difficulté, vous devrez recommencer de nombreuses fois les mêmes quêtes afin de trouver la solution la plus viable pour vos choix à venir, et donc vous serez surement un peu agacé et/ou frustré. Oui, je trouve ce jeu très dur, je ne suis peut-être pas douée, mais même en mode "facile", j'ai perdu sept ou huit fois et n'ai toujours pas vu le bout de l'aventure. Et quand je dit répétitif, je ne parle pas des tâches que vous avez à accomplir, qui sont diversifiées, mais bien du fait qu'elle apparaissent dans le même ordre et que quand vous recommencé, ou rechargé la partie sur une sauvegarde antérieure, vous devrez vous coltiner de nouveau les mêmes choses dans le mêmes ordre. Bon c'est aussi un bon moyen de trouver des alternatives, mais ces dernières peuvent mettre à mal tout vos projets ! Le jeu est frustrant au possible, mais ça colle à la thématique et ceci est compensé par son côté addictif, on veut à tous prix s'en sortir, y arriver ! Du coup, je n'ai pas encore fini l'histoire, j'ai joué, au moment où j'écrit ces lignes, 15 heures, et ne sais pas où cela me mène. Disponible sur Steam, je trouve qu'il vaut bien sa petite dizaine d'euros, même si il me fait suer !

dimanche 5 mars 2017

Film : 47 Ronin





           47 Ronin est un film fantastique retraçant l'histoire de Kaï, un sang-mêlé accusé d'être un démon, ayant été recueillit adolescent par un maître samouraï.

C'est un classique hollywoodien, avec beaucoup d'action, des personnages vu et revu mais qui a le mérite d'avoir une fin originale. L'histoire ce veut plus générale que "les aventures de Kaï" mais on en reviens très vite à ça. C'est un film dynamique, divertissant, avec des créatures plutôt classes. Cependant, c'est encore un héros badass qui se bat pour sauver sa dulcinée, rien de bien foufou. Ah, et précisons que le gars tatoué de l'affiche ne fait qu'une furtive apparition dans le film, et non, ce n'est pas lui le méchant.

mercredi 1 mars 2017

Jeu de société : Le Poker des cafards

          Le Poker des cafards est un jeu de bluff assez simple à partir de 2 joueurs, mais vraiment intéressant à 3 joueurs et plus.

Le jeu est composé de 64 cartes, huit pour chacune des huit espèces de nuisibles en jeu. Le but est de faire perdre un joueur et non pas de gagner ! Pour cela vous devez, à votre tour (vous gardez la main tant que vous perdez) proposer au joueur de votre choix de deviner si la carte que vous lui présentez représente bien l'animal que vous affirmez. Si ce joueur vous donne la bonne réponse, en vous prenant la main dans le sac en train de mentir ou en affirmant à juste te titre que vous dites la vérité, vous prenez la carte et la posez face visible devant vous, et inversement, s'il se trompe, c'est lui qui la récupère. Au bout de quatre cartes accumulées du même animal, vous avez perdu. 

C'est un jeu sympa, facile à comprendre et qui anime plutôt bien l'apéro !