vendredi 21 juillet 2017

Film : La La Land

        La La Land c'est une histoire d'amour colorée au cœur de Los Angeles entre Mia et Sebatien. Elle, s'évertuant désespérément à passer des castings pour devenir actrice et lui s'enfermant dans la nostalgie du Jazz.

Comédie musicale pleine de passages oniriques, on y retrouve un petit côté du film le Moulin Rouge. Néanmoins, cette dernière m'a fait moins vibrer que l'histoire de Satine et Christian. Les émotions sont là, mais je m'attendais à quelque chose de plus fort. Un sentiment doux nous traverse tout au long du long métrage, sans nous malmener ni nous bouleverser. Les interactions des personnages sont pleine de sincérité, donnant un aspect réaliste détonnant avec les envolées lyriques propres au genre de la comédie musicale. C'est une agréable découverte, qui dépeint plutôt bien les aléas de la vie sans en faire trop. Les musiques se fondent bien dans l'ensemble et les chorégraphies sont plaisantes. Malheureusement, ce manque de "tragique" m'a laissé un peu sur ma faim, j'avais envie de trembler pour les personnages. Non pas qu'on ne s'investisse pas dans leur histoire, mais je me suis sentie laissée de côté, spectatrice passive d'un tableau où l'on ne cherche pas à me faire espérer. C'est comme ça, il faut l'accepter, ne soit pas frustré. Mais c'est cette frustration qui me plait le plus dans de nombreux films. Quand on nous annonce un fin dès le départ et que de fil en aiguille, on vous l'a fait oublier, on vous fait espérer pour qu'enfin tout s'écroule. Je suis donc séduite mais moins enthousiaste que d'autres. 

mardi 18 juillet 2017

Film : Spider-man - Homecoming

                   Après avoir participé au combat opposant Captain América et Iron Man, le jeune Peter Paker retourne à sa vie normale, attendant avec impatience d'être recontacté par Tony Stark.
         
Ce Marvel est celui d'un super-looser. Très comique, le héros rate la quasi totalité de ce qu'il entreprend. Maladroit et un peu benêt, il aggrave des situations et se retrouve dans d'autres assez cocasses. Son meilleur ami geek, Ned, apprend très vite son identité secrète et devient sa groupie hystérique. Ce côté euphorique lié à l'âge des protagonistes, quinze ans, est bien retranscrit et donne un aspect authentique aux réactions des personnages. Le comique de situation est bien exploité nous faisant vivre des moments de malaise assez réalistes. Ajoutez à cela l'espoir de ce gamin araignée qui le rend touchant bien qu'un peu pathétique, faisant fonctionner le tout plutôt bien. 

A côté de ça, l'ensemble ne part pas dans des émotions plus profondes, on reste sur un spectacle de clown tantôt attendrissant tantôt pathétique mais toujours comique. Les scènes d'actions tombent un peu à plat à mon goût, avec des choses parfoit surfaites (Spoiler : le bateau soudé en deux par Iron man ; la scène d'éboulement où Peter soulève les décombres ; la plage en feu après le crash de l'avion). L’intérêt du film n'est clairement pas dans l'action mais bien dans l'humour et les rêves de grandeur du héros. On y trouve une série de blagues liées à l'univers Marvel, et tous les ingrédients biens rodés de la licence. J'ai noté par un contre un réel effort pour diversifier le casting avec des personnages secondaires issus d'origines ethniques multiples ainsi que des personnages féminins moins standardisés, ce qui est un progrès agréable à constater.

Dans l'ensemble c'est un bon Marvel avec quelques incohérences dans les scènes d'actions, un humour omniprésent et quelques prises de risques qui apportent de la fraîcheur. Original dans sa catégorie, ils ont réussit à sortir un peu des sentiers battus tout en respectant la recette du Marvel Cinématic Universe.


samedi 15 juillet 2017

Série : Harlots

              Dans le Londres du XVIIIème siècle, les "harlots", ou prostituées sont nombreuses. Margaret Wells est une maquerelle essayant de tirer son épingle du jeu afin d'offrir un avenir meilleur à ses filles biologiques ainsi qu'à ses employées.

Drôle de découverte. C'est une espèce de remake que Maison close, une série Canal que j'affectionnais beaucoup mais qui a malheureusement été annulée. Le thème est claire et la réalisation est un peu surprenante par moment notamment dans ses choix de BO. C'est sur un rythme endiablé très moderne, tantôt rock, tantôt électronique, qu'on est entraîné dans cette histoire. Cela m'a un peu dérangé sur les premiers épisodes et finalement j'ai trouvé ça plutôt séduisant. Les personnages sont intrigants, ils, ou plutôt elles, profilent un bon potentiel et on s'y attache assez vite. Ce ne sont pas les jolies minois des filles Wells qui m'ont plut mais les personnages plus ébréchés qui les entourent. 
Tous s'enchaîne assez bien, l'ensemble est coloré et prenant. Visuellement, les costumes ont un rendu presque burlesque et extravagant rendant l'immersion un peu compliquée au début mais on s'y acclimate assez vite, donnant même un certain cachet. Cette série, sans que je puisse m'expliquer vraiment pourquoi, m'a mise de bonne humeur ! J'attend de voir la suite et vous laisse découvrir cet univers en espérant qu'il vous fasse le même effet !

mercredi 12 juillet 2017

Jeu de société : Time Stories

         Time Stories est un jeu à mis chemin entre le jeu de plateau et le jeu de rôle. C'est une sorte de narration interactive qui a pour particularité de n'être utilisable qu'une seule fois par scénario (des extension avec de nouveaux scénarios sont disponibles).

Via des capsules temporelles, vous êtes envoyés effectuer une mission dont vous prendrez connaissance au dernier moment. Idéalement à 4 joueurs, vous vous lancez dans une aventure de plusieurs heures que vous pourrez recommencer tant que vous n'aurez pas gagné. Cependant, une fois la victoire en poche, vous ne pourrez plus profiter de ce scénario. L'immersion est vraiment bien pensée, chaque détail est fait pour que vous ne puissiez pas vous spoiler. Le plateau vous permet d'explorer l'univers et de comptabiliser le temps que vous passé. Attention une fois arrivé à 0, votre mission se solde par un échec.

Les règles sont assez claires mais le décompte du temps est très rapide. Le jeu semble pensé pour vous faire échouer. Les énigmes sont coriaces, et une bonne cohésion du groupe est nécessaire. A part une légère incompréhension au bout de deux parties, où nous nous sommes retrouvé coincés sans bien comprendre comment, tous se déroule de manière assez cohérente. Le jeu est plein de pièges et de subtilités bien pensées. C'est une expérience très agréable que je vous recommande. Comptez entre une et deux heures par partie. De notre côté il nous en a fallut trois pour réussir notre mission. Par contre, je ne pourrais vous aiguiller sur le rapport qualité / prix car il s'agit d'un cadeau.

vendredi 7 juillet 2017

Film : Demain tout commence





      Samuel est un jeune insouciant qui travail sur la côte d'azur. Un matin, une femme vient à sa rencontre un bébé dans les bras, lui remémorant leurs ébats de l'été dernier. Elle lui confit alors l'enfant et s'enfuit le laissant seul fasse à ses responsabilités.

Le propos de ce film est intéressant, néanmoins je n'ai pas du tout accroché à la réalisation et au jeu des acteurs. J'ai eu l'impression qu'on essayait de faire un film "à l'américaine", oubliant souvent le bon sens pour privilégier l'effet dramatique. Le jeu des acteurs m'a déçue. J'ai trouvé que c'était surfait, pas naturel et donc que ça manquait en crédibilité. Déception plus grande encore car j'ai apprécié d'autres films avec ces derniers. Le fond me donnais envie de m'accrocher mais la forme m'a sorti du film à plusieurs reprise me laissant un sentiment amère. Ça aurait pu être un bon film, mais ils ont voulu trop faire.

mardi 4 juillet 2017

Film : Joy






          Joy est une ambitieuse jeune femme issue d'un milieu modeste. Déterminée, malgré les obstacles qui vont se dresser devant elle, elle entreprend de monter son entreprise et de la faire prospérer.

Sympathique histoire tirée de faits réel qui incarne bien le rêve américain dans les années 80. Le film est simple et divertissant, sans grands chocs émotionnels mais qui se laisse regarder assez facilement. Le personnage principal est assez bien interprété par Jennifer Lawrence. L'ensemble est équilibré, sans grandes surprises car il reste un peu en surface mais fait son travail correctement.

jeudi 29 juin 2017

Youtube : Max Bird


               Max Bird est un vidéaste vulgarisateur scientifique dont le concept principal et de démonter des idées reçues.  

Avec beaucoup d'humour et un style qui lui est propre, ce dernier aborde des sujets variés des plus anecdotiques aux plus sérieux. Ainsi, on peut passer du mythe autour de la couleur des caméléons à l'arthrite supposément liée aux craquages de doigts en passant par une vidéo engagée sur l'homosexualité. Personnalité aux multiples facettes, il se produit également sur scène dans son Encyclo-Spectacle.

lundi 26 juin 2017

Youtube : Marinette


           Marinette - Femmes et féminisme est un petite chaîne crée par Marine Périn, journaliste indépendante engagée dans la cause féministe. 

Proposant un contenu varié, elle expérimente des choses sur l'internet pour véhiculer ses valeurs et donner la parole aux femmes. Entre vidéos plutôt courtes en mode coup de gueule et documentaires travaillés, vous trouverez un contenu de qualité sur cette chaîne. 
Sans prétention et avec un son juste, cette vidéaste mériterais d'être plus connue.


vendredi 23 juin 2017

Film : Beginners




       Beginners raconte deux morceaux de la vie d'Oliver, un homme névrosé. D'un côté sa rencontre avec Anna et de l'autre le coming-out de son père alors âgé de 75 ans.

Il m'est difficile d'analyser ce film car je l'efface plus ou moins volontairement de ma mémoire régulièrement. Je peux vous dire qu'il m'a fait pleurer à chaudes larmes les deux fois où je l'ai vu, m'a retourné le ventre et m'a laissé mal à l'aise. Je ne pense pas que la réalisation soit formidable, c'est le sujet qui me bouleverse. Il est probablement très bien interprété puisqu'on a au casting Ewan McGregor et Mélanie Laurent. Cependant je garde un goût mitigé de cette histoire d'amour. Ça parle de maladie, d'homosexualité, de changement brutaux dans la vie, de dépression, de remise en question. C'est sans certitude que je met cette note et vous laisse vous forger une opinion plus claire.

mardi 20 juin 2017

Film : La Belle et la Bête (2017)

            Belle vit dans un village reculé de France avec son père. Avide de connaissance et rêvant de grandeur, elle est montré du doigt par les autres villageois. Lors d'un voyage, son père se perd dans la forêt et se fait emprisonné par une bête terrifiante. Elle décide alors de partir à sa recherche.

Cette réadaptation de cette histoire d'amour classique de Disney est faite avec précision. On y retrouve tous l'univers du dessin animé avec une pointe de modernité. Les images de synthèse sont propres, l'immersion efficace et Emma Watson toujours aussi radieuse. L'histoire reste la même et ça fonctionne. Pour les chansons, je ne saurais dire, je ne suis pas une "vraie fan" de ce film d'animation. Quoi qu'il en soit, si vous avez aimé le dessin animé, vous apprécierez. Un film satisfaisant sans surprises qui nous replonge dans le conte de notre enfance.

mercredi 14 juin 2017

Jeu vidéo : Horizon Zero Dawn

Plateforme : PS4
           Aloy est une jeune fille élevée en marge du peuple Nora par un pariât nommé Rost. Afin d'obtenir des réponses sur son origine, elle décide de s’entraîner pour passer l'épreuve de l'éclosion, lui permettant, en cas de victoire, de pauser la question qu'elle souhaite aux matriarches.  

Un peu déçue. Je m'attendais à un réel monde ouvert complet où je pourrais me balader en toute liberté. C'est en fait un Tomb Raider amélioré. Impossible de grimper sans chemin prédéfinis dans le gameplay. Aloy ne peut faire que de petits sauts et il n'est pas rare de ce retrouver bloqué devant un rocher vous arrivant à la taille sans pouvoir le franchir à moins de le contourner. Ce n'est franchement pas très agréable. Le système de sauvegarde par les feux de camps est aussi contraignant à mon gout. De même, les combats sont vite étouffants. Les grosses créatures ne faisant que vous sauter dessus, la caméra tournant un peu dans tous les sens, il vous faudra vous cacher dans des recoins de la Map qui ne semble pas prévus à cet effet pour essayer de berner un peu l'IA et pouvoir enfin vous défendre. C'est plutôt agaçant et j'avais la sensation de tricher pour avancer. Vu la pénibilité des combats avec les corrupteurs (un type de machine particulier), j'ai décidé de passé le jeu en mode facile pour au moins savourer l'histoire. 




Cette dernière est plutôt sympa. Le gros point fort de ce jeu, c'est clairement le personnage principal. Aloy n'est pas dans le cliché, à une bonne répartie qui apporte de la fraîcheur et est franchement charismatique. Son histoire est plutôt originale même si elle manque un peu de profondeur. En fait, c'est surtout que la sensation de mystère et d'inconnu installé au tout début évanouie assez vite. Après je venais de jouer à Zelda, ce qui influence grandement mon point de vue et mes attentes niveau durée de jeu. On a assez vite fait le tour du bestiaire des machines, mais au vu de la durée de la quête principale, ça ce tient, même si on aurait tendance à en vouloir un peu plus.

Niveau gameplay, le système de collecte et crafting m'a vite lacée. Le menu des ressources et fouillis et mal organisé. Difficile à prendre en main, les outils manquent même si il y a de l'idée. Malheureusement, ces problèmes d'organisation se répercutent sur tout le système de collecte, rajoutant un nouveau bémol à l'opus. Le crafting, en lui même, m'a semblé un peu mieux que celui  Rise of the tomb raider, mais pas dingue non plus.




J'ai cité beaucoup de choses négatives néanmoins ça reste un bon jeu. Le problème c'est que l'engouement pour ce dernier me semble complètement démesuré. C'est un jeu complet, plutôt sympa, avec un univers agréable à découvrir et suffisamment lissé dans sa finition pour qu'il ne subisse pas trop de critique de ce côté là. Mais il a beaucoup de "mais". Le jeu laisse la porte ouverte à une possible suite, pourquoi pas après tout, mais libérez nous les mains, inspirez vous d'Assassin's creed, c'est trop frustrant en l'état.


mercredi 7 juin 2017

Film : Les figures de l'ombre


     En pleine course vers la conquête de l'espace, la Russie et les Etats-Unis d'Amérique s'opposent. Le film raconte l'histoire vraie de trois femmes brillantes d'origine afro-américaines qui ont tiré leurs épingles du jeu au sein de la Nasa et ainsi fait jouer leurs droits.

Très agréable biopic. Plutôt frais, il nous montre un combat de femmes et surtout une lutte contre la ségrégation. Parties perdantes car nées à la fois femmes et noires, les trois héroïnes ne démordent pas de leurs objectifs. Un contexte rude, une lutte humaine violente qui est assez bien montré. Je regrette cependant le ménagement du spectateur et le côté lissé et arrondit qui a été donné à certains aspects de cette histoire. Il y a toujours des "gentils bienfaiteurs" pour remonter un peu le niveau et on est pas assez dans l'émotion à mon goût. Malgré cela, le propos est pertinent et l'histoire plutôt prenante, les actrices sont crédibles et attachantes. C'est un film qui a de la substance tous en restant accessible à tous.

lundi 5 juin 2017

Jeu de société : Small World


         Small World est un jeu de plateau de type stratégique. Vous devez accumuler un maximum de pièces d'or en optimisant l'expansion de vos peuples sur un territoire trop petit pour les accueillir tous.

J'ai joué à ce jeu avec presque toutes les extensions qu'il possède, et sans ça je pense que j'en aurais vite fait le tour des différents peuples. Au début de votre premier tour vous devez choisir un des six peuples mis en jeu à côté du plateau, lui même associé à un pouvoir aléatoire. Chaque peuple a des aptitudes particulières lui permettant, par exemples, de conquérir des territoires avec moins de troupes, d'avoir plus de pièces dans certains cas de figure ou encore de bloquer les attaques de certains de ses territoires sous certaines conditions. Il y a autant d'aptitudes différentes que de peuples en jeu et plus encore de pouvoir à ajouter. C'est dans la compréhension de ces derniers que réside la seule difficulté pour prendre le jeu en main. Le reste est basé sur des mécaniques de conquête plutôt simple, une phase d'attaque, une phase de redéploiement et le comptage des pièces gagnées sur le tour. A tous moment de la partie un joueur peut choisir de passer en "déclin" son peuple actif et alors de ne pas agir pendant son tour, retourner ses tuiles (elles ne seront plus jouables mais continuerons de lui rapporter une pièce par territoire) et de n'en laisser qu'une par territoire, puis, au tour suivant il pourra en choisir un nouveau. Les peuples ayants un nombre de tuiles limités et en nécessitant une certaine quantité pour s'étendre, il devient presque obligatoire de le faire au moins une fois par partie.



Le jeu est très attractif, dynamique, plutôt drôle et assez stratégique, néanmoins les parties sont un peu longues (minimum une heure, une heure et demi, à 4 joueurs). Quand on est en jeu, on ne voit pas le temps passer mais c'est difficile de trouver des gens motivés pour lancer.
De deux à cinq joueurs (si vous avez les deux plateaux), le jeu est très complet avec ses extensions mais elles sont vendus à des prix trop élevés par rapport au contenus. Pour ceux qui préfèrent jouer en ligne, il existe apparemment une version sur Steam plus abordable ...

mercredi 31 mai 2017

Film : Le Moulin Rouge

           Comédie musicale loufoque et histoire d'amour tragique, on découvre ici l'histoire entre Christian, poète fraîchement débarqué à Paris et Satine, courtisane vedette du Moulin Rouge.

C'est un de mes films préférés. Une romance terrible mise en lumière avec démence. C'est coloré, dynamique et plein de reprises d'artiste classique de la Pop Rock tel que U2, les Beatles, David Bowie, Madonna et bien d'autres. Le rythme est fou, les personnages secondaires exubérants et les musiques très bien emmenées. On se prend au jeu, on se laisse porter et entraîner oubliant la cohérence qu'on pourrait attendre d'un film d'amour. Non pas qu'il ne le soit pas, mais souvent les personnages sortent du cadre, s'inspirant des codes du théâtre et donnant une touche surréaliste au film. Ce dernier joue sur le grandiose mais en reste particulièrement émouvant. C'est à la fois joyeux et profondément triste. Il me suit depuis des années et j'ai plaisir à le revoir ou en écouter la bande originale. Alors si vous ne connaissez pas, laissez vous tenter par ce chef-d'oeuvre de Baz-Luhrmann.

samedi 27 mai 2017

Série : Misfits

          Cinq jeunes purgent leur peine de travaux d’intérêt général dans un centre lorsqu'un étrange orage éclate. Se retrouvant affublés d'étranges pouvoirs, ils décident de coopérer.

Loufoque, trash, absurde et en même temps profonde, cette série m'a laissé un souvenir tenace. Les personnages sortent de l'ordinaires, leurs pouvoirs encore plus et le tout est orchestré avec brio. C'est à la fois vulgaire, drôle et sombre, parfois plutôt glauque. C'est un peu dans le même genre de Skins mais en plus "what the fuck". Prenante, je n'ai pas décroché comme nombreux de mes compères à la fin de la saison 3. Je reconnais une baisse de niveaux sur les deux saisons finales mais j'avais vraiment envie de poursuivre. Faites vous votre propre avis !

Visionnage : 5 saisons

mercredi 24 mai 2017

Film : Polisse



              Polisse est un film aux allures de documentaire nous plongeant dans le violent quotidien de la Brigade de Protection des Mineurs.

Poignant de réalisme, c'est un film qui bouleverse. Loin des schémas cinématographiques habituels, l'image n'y est pas lissée, les transitions sont parfois brutales, on est ancré dans la réalité. Le film dérange, montre des faits d'une cruauté glaçante. Les personnages principaux sont profondément humains, sans fioritures ni caricatures. Leurs interactions semblent spontanées et l'immersion provoquée par ce film nous emmène parfois à rire avec eux de leur quotidien mais plus souvent à être accablé par cette réalité. Le rythme varie souvent, parfois lent et étouffant, on ne sait pas vraiment où l'on veut nous emmener. C'est un long-métrage qui marque, mais qui peut être dur à appréhender. Le sujet est très sensible, la réalisation particulière et le scénario ne suit pas une ligne directrice claire. Cet ensemble peut avoir pour effet d'en rebuter certain, ce qui est dommage car ;e pari réussit. 

mercredi 17 mai 2017

Jeu vidéo : Castle Crashers

Plateforme : PS3
                Castle Crashers est une aventure loufoque en 2D jouable en multijoueur (coop locale ou en ligne).


De un à quatre joueurs, vous incarnez les chevaliers du royaume chargés de sauver les filles du roi et de récupéré son cristal. Les quatre héros de bases ont chacun un pouvoir particulier : glace, poison, électricité ou feu. Vous pouvez choisir de les augmenter ou non au fur et à mesure que vous gagnerez en niveau en répartissant vos points dans vos statistiques. D'autres personnages sont déblocables au cours de l'aventure ainsi que de nombreuses armes et familiers cachés un peu partout dans le jeu. L'histoire a peu importance, l'essentiel c'est la baston et l'humour. L’intérêt est limité en solo, néanmoins le jeu devient un divertissement excellent à plusieurs. En plus de son aventure, il contient quelques mini-jeux qui vous permettrons d'affronter vos amis. Ne coûtant seulement qu'un peu plus de dix euros, je vous conseille ce compagnon qui ne manquera pas d'animer quelques fins de soirées !

mercredi 10 mai 2017

Film : Tu ne tueras point




          Desmond, jeune américain très croyant, décide de s'engager pour son pays durant la seconde guerre mondiale. Volontaire pour être infirmier, le seul problème réside dans son refus de porter une arme. Il veut sauver des vies et en aucun cas en prendre.

C'est un film de guerre original, bien rythmé et plutôt bien réalisé. Le personnage principal qui donne tout son sens à l'oeuvre est apparemment tiré d'une histoire vraie. Ça change un peu, tout en restant un film d'action fort en émotion, ce que j'attend des films de guerre. Quelques petites scènes sont un peu grossière, trop "holiwoodiennes", mais globalement le film ce tient bien. Attention aux âmes sensibles, le côté chaotique des guerres de tranchées est bien rendu avec des mutilations très réalistes montrées à l'écran. 

mercredi 3 mai 2017

Jeu de société : Gaïa

             Gaïa est un jeu de société où vous incarnez un dieu, modelant l'univers afin de créer la vie. Malheureusement vous n'êtes pas seul dans votre ambition et seul le premier à avoir fait émerger ses cinq peuples pourra l'emporter.

Vous disposez de différents types de cartes en main et avez deux actions à effectuer à chaque tour de jeu. Le but est de réussir à construire des cités ou en satisfaire les conditions pour pouvoir placer vos pions "peuples". Ces dernières sont, en majorité, des conditions de terrain. Par exemple, votre cité doit être positionnée sur une tuile de forêt (cette condition est obligatoire) et être adjacente à un désert, une montagne et deux plaines. Il vous faudra donc remplir la condition principale et au moins deux des quatre autres. Si un joueur remplit une nouvelle condition d'une cité déjà construite, il peut ajouter son pion "peuple" à cette dernière. Néanmoins, si au fil de la partie votre cité ne répond plus qu'à une seule des conditions, elle est automatiquement défaussée avec ses pions "peuples".
Des cartes "pouvoirs" vous permettront ainsi de détruire des cités, de déplacer des terrains ou d'en modifier la nature pour, entre autre, court-circuiter les autres joueurs. S'ajoute enfin les cartes "objectifs", dont un nombre défini est disposé au début de la partie. Vous pourrez alors tenter de placer vos pions sur celles-ci en accumulant les cartes demandées sur chacune d'elle devant vous. Les pions placés sur ces cartes ne peuvent plus être défaussés. 

Assez rapide et visuel, c'est un jeu agréable. Malheureusement le livret de règles n'est pas facile à prendre en main et certains points me paraissent superficiels ou mal calibrés dans ce dernier. Je pense entre autre à la nourriture que vous pouvez ajouter sur certaines tuiles qui n'est pas du tout intuitive et dont, globalement, on ne se sert que très peu.

samedi 29 avril 2017

Film : Passengers


            Il faut 120 années au vaisseau spatial de la compagnie Homestead pour rejoindre sa destination : Homestead II, une nouvelle planète à coloniser. Seulement, un problème survient durant le voyage réveillant ainsi, beaucoup trop tôt, l'un des 5000 passagers plongés jusque là en dans un sommeil artificiel.

C'est une histoire d'amour, on ne vous l'a peut-être pas vendu comme tel, mais c'est bel et bien ça le sujet du film. Les images sont grandioses et le vaisseau, qui nous est montré sous toutes ses coutures, est magnifique. Les deux personnages principaux fonctionnent bien ensemble globalement et l'histoire se tient à peu près. A peu près car il y a quelques incohérences et que les ficelles sont assez mal dissimulées à mon goût. C'est un spectacle un peu à la Titanic, où il faudra parfois mettre le bon sens dans sa poche afin de l'apprécier. Oui, je fait parti de ses gens qui pensent que Rose aurait du faire une place sur sa planche à Jack.
Le film est fluide, élégant, parfois maladroit. Il est agréable à regarder, a son lot de scènes d'actions, mais ne véhicules pas, à mon sens, de valeurs profondes qui auraient put lui donner une vrai âme.

mercredi 26 avril 2017

Série : The Expanse


             Nous sommes au 23ème siècle, nous avons colonisé le système solaire. Les inégalités humaines se sont étendues dans l'espace, la Terre et Mars entretiennent des rapports tendus aux détriments des habitants de la Ceinture. En parallèle, d'étranges disparitions commencent à susciter la curiosité de certains.

C'est une vision très intéressante et assez plausible de l'avenir de l'être humain. Une excellente base en somme pour créer des intrigues surprenantes. L'ambiance est assez sombre, lente et dense. La qualité globale de la série est plutôt bonne mais je ne trouve pas cette sensation de surprise que j'apprécie beaucoup dans les séries. Je ne suis pas scotchée derrière mon écran, peut-être est-ce dû à des ficelles qui deviennent de plus en plus visibles ? C'est intéressant mais pas prenant. Les mécaniques deviennent grossières, plus les épisodes passent, plus j'ai la sensation de voir un remake d'une série que j'aurais déjà vu, une sorte de "Marvel Agent of Shield" de l'espace, sympa mais pas transcendant. Je ne saurais vous dire ce qui fait défaut, peut-être un manque profondeur, d'intention ou d'identification aux personnages... En attendant, c'est agréable à regarder, cohérent dans l'ensemble. Ça ne révolutionnera simplement pas votre quotidien. Battlestar Galactica reste en tête !

Visionnage : 2 saisons.